À retenir
- Le format international de référence se joue sur un terrain de 40 × 20 m, avec des buts de 3,66 × 2,14 m.
- Un match comprend deux périodes de 20 minutes effectives, avec arrêt du chronomètre lorsque le jeu est interrompu.
- Le gardien, l’entraîneur et le guide donnent leurs indications dans des tiers de terrain distincts.
- Un joueur qui intervient pour jouer le ballon doit annoncer clairement « voy » ; l’absence d’annonce est sanctionnée par un coup franc indirect.
- À partir de la sixième faute directe cumulée d’une équipe dans la période, le coup franc se tire sans mur depuis le point prévu à 8 m ou depuis le lieu de la faute.
- Les adaptations de loisir sont possibles, mais ne constituent pas un règlement officiel unique et doivent être convenues avant la séance.
Quelles sont les dimensions du terrain de cécifoot B1 ?
Le terrain international mesure 40 m de long sur 20 m de large. Ses dimensions, ses repères de réparation et ses buts sont normalisés par les règles de l’IBSA, la Fédération internationale des sports pour personnes aveugles.
| Repère | Dimension internationale | À quoi il sert |
|---|---|---|
| Terrain | 40 × 20 m | Espace de jeu de référence |
| Bandes latérales | Environ 1 m de haut | Maintiennent le ballon en jeu sur les côtés |
| But | 3,66 m de large × 2,14 m de haut | But adapté au football à cinq |
| Cercle central | Rayon de 3 m | Maintient les joueurs à distance à l’engagement |
| Point de réparation | 6 m du but | Sert notamment aux penalties |
| Second point de réparation | 8 m du but | Sert aux coups francs liés aux fautes cumulées |
Les bandes latérales changent-elles les remises en jeu ?
Oui : les bandes bordent les lignes de touche et permettent au ballon de rebondir sans sortir sur les côtés. Le jeu ne reprend donc pas par une touche classique. Si le ballon quitte le terrain par une ligne de but, l’arbitre accorde la reprise appropriée, comme un corner ou une remise en jeu du gardien, selon le dernier joueur à l’avoir touché et l’endroit de la sortie.
Les bandes sont aussi des repères sonores et tactiles pour les joueurs. Elles ne doivent pas être confondues avec une paroi de sécurité improvisée : leur hauteur, leur stabilité et l’absence d’angles dangereux font partie de l’installation du terrain.
Où se trouvent les zones de réparation ?
La zone de réparation s’étend à 6 m du but, selon un tracé adapté au terrain ; le point de penalty est à 6 m, et le second point de réparation à 8 m. Sur un terrain de 40 m, le terrain est également réparti en trois tiers, utilisés pour déterminer où le gardien, l’entraîneur et le guide peuvent orienter leur équipe.
Les dimensions indiquées correspondent au cadre international de référence. Un tournoi peut préciser les tolérances de construction ou les modalités d’homologation : c’est son règlement qui fait foi pour la rencontre.
Qui peut guider les joueurs et dans quelle zone ?
Une équipe aligne quatre joueurs de champ B1 et un gardien ; le gardien, l’entraîneur et le guide apportent des repères vocaux dans des zones distinctes. Ils ne remplacent pas les joueurs et ne peuvent pas orienter depuis n’importe quel endroit.
Quel est le rôle du gardien ?
Le gardien protège son but et guide ses partenaires dans le tiers défensif, c’est-à-dire la partie du terrain proche de son propre but. Il est voyant ou classé malvoyant selon les critères de la compétition ; il ne porte pas le masque occultant imposé aux joueurs de champ. Ses indications peuvent aider à repérer une menace, un adversaire ou la position du ballon.
Le gardien ne joue pas le rôle d’un commentateur permanent : des indications courtes et compréhensibles sont plus utiles qu’un flot de paroles. Il reste aussi responsable de ses actions de jeu et doit respecter les règles qui s’appliquent à sa zone, notamment pour intervenir avec les mains.
Que font l’entraîneur et le guide ?
L’entraîneur oriente les joueurs lorsque le jeu se déroule dans le tiers central. Le guide, placé derrière le but adverse, donne des repères dans le tiers offensif : il aide à localiser le but et à ajuster une course ou un tir. Le partage des trois tiers suit le sens du jeu ; il ne s’agit pas de trois zones où chacun peut parler simultanément.
Le guide ne pousse pas et ne dirige pas physiquement le joueur. Comme l’entraîneur et le gardien, il donne des indications vocales depuis sa zone autorisée. À l’international, les officiels peuvent sanctionner une intervention hors zone ou une communication qui perturbe le jeu. En cas de doute sur la position ou le droit de parole, l’arbitrage de la rencontre prévaut.
Quand les joueurs doivent-ils annoncer « voy » ?
Un joueur qui s’approche pour jouer le ballon ou intervenir sur un adversaire doit annoncer clairement « voy ». Cette annonce prévient les autres joueurs de sa présence ; ce n’est ni un encouragement facultatif ni une consigne réservée au gardien.
Comment faire une annonce audible ?
Le joueur lance « voy » à voix suffisamment forte pour être entendu, au moment où il va au ballon et pendant son approche si nécessaire. Il ne doit pas attendre le contact pour parler. Une annonce isolée, trop précoce ou inaudible ne remplit pas sa fonction : l’adversaire doit pouvoir distinguer le joueur qui intervient parmi les sons du match.
La règle vise en particulier les situations de duel ou de récupération du ballon, où deux joueurs peuvent converger sans se voir. Elle ne signifie pas que chaque déplacement sans enjeu doive être accompagné d’un cri continu. Les joueurs et les arbitres communiquent aussi à la voix pour signaler les décisions et faciliter la compréhension du jeu.
Quelle sanction risque-t-on en cas d’absence d’annonce ?
Ne pas annoncer « voy » lors d’une intervention qui l’exige est une faute, sanctionnée par un coup franc indirect pour l’équipe adverse. Une absence d’annonce peut aussi créer un risque de choc : mieux vaut parler tôt, clairement et sans masquer l’appel d’un partenaire. Le mot usuel est « voy » ; une adaptation en loisir doit fixer à l’avance un signal commun et sans ambiguïté.
Quelle est la durée d’un match et comment le temps est-il compté ?
Un match international se joue en deux périodes de 20 minutes de temps effectif. Le chronométreur arrête le décompte lorsque le jeu est interrompu, puis le relance à la reprise ; une période de 20 minutes ne correspond donc pas à 20 minutes d’horloge continue.
Qu’est-ce que le temps effectif ?
Le temps s’arrête notamment lorsque le ballon sort, qu’un but est marqué ou que l’arbitre interrompt le jeu. Il ne faut pas laisser filer le chronomètre pendant une remise en jeu comme on le ferait dans une rencontre à temps courant. Le chronométreur et les arbitres coordonnent le signal de reprise ; les modalités exactes sont celles prévues par l’organisation de la compétition.
La pause entre les deux périodes est fixée par le règlement applicable ; dans le format international, elle est habituellement de 10 minutes. Certaines compétitions prévoient aussi un temps mort d’une minute par équipe et par période. Il faut alors respecter la procédure de demande et le moment où il peut être accordé.
Comment le jeu reprend-il après une interruption ?
À l’engagement, le ballon est placé au centre et les joueurs adverses respectent la distance réglementaire autour du ballon. Les autres reprises dépendent de la cause de l’arrêt : coup franc, penalty, corner ou remise en jeu du gardien, notamment. L’arbitre indique la décision et veille à ce que les joueurs puissent se replacer sans confusion.
Les bandes latérales restant en jeu, un ballon qui rebondit dessus ne provoque pas à lui seul un arrêt. Il n’y a pas de règle de hors-jeu. En cas de rencontre à élimination directe, la procédure prévue si le score est nul — prolongation ou tirs au but, par exemple — relève du règlement du tournoi et ne modifie pas la durée ordinaire du match.
Comment fonctionnent les remplacements en cécifoot B1 ?
Les remplacements sont généralement volants et illimités dans le cadre international : un joueur remplacé peut revenir en jeu, sous réserve de suivre la procédure et les limites d’effectif prévues par la compétition.
Par où les joueurs doivent-ils entrer et sortir ?
Le joueur qui quitte le terrain doit en sortir avant que son remplaçant entre. L’entrée et la sortie se font par la zone de remplacement désignée, afin que les joueurs ne se croisent pas au milieu du jeu et que les officiels puissent contrôler l’opération. Le remplaçant ne devient joueur qu’une fois entré conformément à cette procédure.
Selon le règlement de l’épreuve, le remplacement peut avoir lieu ballon en jeu ou lors d’un arrêt ; les équipes doivent suivre l’instruction des arbitres plutôt que supposer que toutes les compétitions appliquent la même organisation. Le nombre de joueurs inscrits sur la feuille de match peut aussi varier d’un tournoi à l’autre : il ne faut pas le déduire du nombre de remplacements autorisés.
Un changement de gardien répond à une procédure spécifique et doit être signalé aux officiels. L’entraîneur ne peut pas faire entrer un joueur supplémentaire pour profiter d’une confusion pendant une sortie de ballon.
Quelles fautes et quelles sanctions faut-il connaître ?
Les contacts dangereux, les poussées, la retenue d’un adversaire, une charge irrégulière ou une main volontaire sont sanctionnés comme des fautes ; le gardien peut utiliser les mains dans sa zone de réparation. L’arbitre peut laisser jouer si l’équipe non fautive conserve un avantage, puis revenir à la sanction si cet avantage ne se concrétise pas.
Comment fonctionnent les coups francs et les penalties ?
Un coup franc direct est accordé pour les fautes prévues comme telles par le règlement. Sur un coup franc ordinaire, les adversaires doivent respecter la distance réglementaire de 5 m. Un penalty est tiré depuis le point de réparation à 6 m lorsque la faute qui le justifie est commise dans la zone de réparation.
Les fautes directes de chaque équipe s’additionnent au cours de la période. À partir de la sixième faute cumulée, l’équipe adverse bénéficie d’un coup franc direct sans mur : il est tiré du second point de réparation à 8 m, ou de l’endroit de la faute si celle-ci a été commise plus loin du but que ce point. Les fautes qui donnent lieu à un coup franc indirect, comme l’absence d’annonce « voy », ne se confondent pas avec ces fautes cumulées.
Que signifient un carton jaune ou un carton rouge ?
Le carton jaune avertit le joueur d’un comportement sanctionnable ; deux avertissements reçus dans le même match entraînent l’exclusion. Un carton rouge peut aussi être donné directement pour une faute grave ou un comportement violent. Le joueur exclu ne revient pas sur le terrain.
Dans le cadre international, l’équipe joue en infériorité numérique pendant deux minutes effectives, sauf si l’équipe adverse marque avant la fin de ce délai et que les règles autorisent alors le retour à l’effectif complet. Le chronométreur et l’arbitre contrôlent le moment où un remplaçant peut entrer. Une exclusion d’un membre de l’encadrement peut également entraîner une mesure disciplinaire ; elle ne transforme pas pour autant le joueur en arbitre de remplacement.
Les règles du cécifoot B1 changent-elles en loisir ?
Oui, une séance loisir peut simplifier certaines règles, mais il n’existe pas un format de loisir unique qui remplacerait le règlement international. Le groupe doit annoncer ses adaptations avant de jouer et conserver les principes indispensables : appels audibles, espace sans obstacle dangereux, arrêts de jeu clairs et respect des joueurs.
Quelles adaptations peut-on décider à l’avance ?
Un groupe peut choisir une surface plus petite, des périodes plus courtes ou un chronométrage continu pour faciliter l’organisation. Il peut aussi convenir d’un nombre de remplacements, d’un mot d’annonce commun ou d’une procédure simplifiée pour les reprises. Ces choix sont des aménagements locaux, pas les règles officielles du cécifoot B1.
Ne modifiez pas une consigne en cours de match sans l’expliquer aux deux équipes : une durée différente, un signal de jeu mal compris ou un remplacement improvisé peut créer une situation dangereuse. Pour une rencontre organisée sous règlement fédéral, le règlement de l’épreuve et les consignes des arbitres priment sur les usages du loisir.
Que faut-il vérifier avant le coup d’envoi ?
Les deux équipes doivent savoir qui joue gardien, qui guide et où chacun peut parler, connaître la durée des périodes et les règles de remplacement, et entendre le signal de début et d’arrêt. Les joueurs de champ B1 doivent porter l’occultation prévue pour la compétition. Si une personne ne connaît pas les annonces ou les reprises, prenez le temps de les expliquer avant le premier duel : la sécurité dépend aussi de règles comprises par tous.
Questions fréquentes
Quelles sont les dimensions réglementaires d’un terrain de cécifoot B1 ?
Le terrain international de cécifoot B1 mesure 40 m de long sur 20 m de large. Les buts mesurent 3,66 m de largeur pour 2,14 m de hauteur. Le terrain comporte aussi un point de réparation à 6 m et un second point à 8 m, notamment utilisé pour les fautes cumulées.
Combien de temps dure un match de cécifoot B1 ?
Le format international prévoit deux périodes de 20 minutes de temps effectif. Le chronomètre est arrêté lors des interruptions de jeu, par exemple quand le ballon sort ou qu’un but est marqué, puis relancé à la reprise. La durée réelle de la rencontre est donc supérieure à 40 minutes.
Les joueurs doivent-ils dire « voy » à chaque déplacement ?
Non. L’annonce « voy » est requise lorsqu’un joueur s’approche pour jouer le ballon ou intervenir sur un adversaire, afin que les autres puissent localiser sa présence. Elle doit être assez forte et répétée si nécessaire, mais elle ne sert pas à commenter chaque déplacement sans enjeu.
À partir de combien de fautes cumulées y a-t-il un coup franc sans mur ?
À partir de la sixième faute directe cumulée par une équipe dans la période, l’adversaire tire un coup franc direct sans mur. Le tir se fait depuis le second point de réparation à 8 m ou, si la faute a été commise plus loin du but, depuis le lieu de la faute.
Où le guide et l’entraîneur peuvent-ils donner des indications en B1 ?
Le gardien guide ses partenaires dans le tiers défensif, l’entraîneur intervient dans le tiers central et le guide placé derrière le but adverse donne des repères dans le tiers offensif. Ce partage limite les consignes contradictoires et fait partie des règles internationales.
Peut-on modifier les règles du cécifoot B1 pendant une séance loisir ?
Une séance loisir peut adapter la durée, la taille du terrain ou certaines procédures, car il n’existe pas de format loisir unique. Les règles retenues doivent toutefois être expliquées avant le jeu, comprises par les deux équipes et compatibles avec la sécurité. En compétition, le règlement de l’épreuve prévaut.
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